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Une promenade à Grenoble.
Vestiges de la première enceinte de la ville, bâtie entre 286 et 293 après JC, avec 39 tours, lorsque l'empereur Dioclétien élève Cularo au rang de capitale administrative.
Au N°14 naquit, le 23 janvier 1783, le célèbre écrivain romantique Stendhal.
A ne pas manquer, au N°16 la belle porte en noyer fin XVIIe et, en face, la tourelle Renaissance de l'Hôtel Rabot.
Place principale depuis le XVIIe siècle, elle accueillait les marchés aux grains et aux bestiaux.
A ne pas manquer, la belle fontaine en pierre, avec ses dauphins chevauchés par des génies ailés, sculptée par Victor Sappey.
À cet emplacement se trouvait l'ancienne Porte de Bonne bâtie vers 1670, entrée principale de la ville coté sud. Napoléon entra dans Grenoble par cette porte au soir du 7 mars 1815 au début des Cents Jours.
A ne pas manquer, dans la rue de Bonne, les belles portes XVIIe à impostes de fer forgé.
Créée en 1885, à l'emplacement d'un bastion et d'anciennes casernes, elle devint rapidement le nouveau centre élégant de la ville arborant ses marronniers et façades fin XIXe.
Face à l'église Saint-Louis consacrée en 1699, ces deux immeubles, dits « des éléphants », édifiés après 1900 sont caractéristiques de l'architecture de fausse pierre.
Hormis les rez-de-chaussée, les décors des façades sont tous réalisés en ciment moulé. Même les briques sont fausses !
Napoléon dormit ici deux nuits au 1er étage en mars 1815.
Elle est tenue à l'époque par un certain Labarre, ancien soldat de la campagne d'Égypte.
A ne pas manquer, en face, les trois élégantes fontaines bâties vers 1676.
Ancien jardin privé des ducs de Lesdiguières, devenu public en 1719, il est en été un important lieu d'animations.
Près des parterres à la française, l'ancien Hôtel de Lesdiguières, édifié entre 1600 et 1650, fut hôtel de ville de 1719 à 1967 et il accueille, aujourd'hui, la Maison de l'International.
Découvrez le site de Grenoble et les fortifications début XIXe du fort de la Bastille, en empruntant le téléphérique, construit en 1934 et modernisé en 1976.
Avec les « bulles » vous parcourrez en quelques minutes plus de 260 m de dénivelé.
Admirez l'intégralité du site de la capitale des Alpes, depuis le mont Blanc et la chaîne de Belledonne à l'est, l'Obiou au sud et le massif du Vercors à l'ouest avec en contrebas la ville ancienne au bord de l'Isère.
De cette terrasse s'ouvre une vue sur l'ouest de Grenoble, avec la plus longue avenue rectiligne d'Europe (8 km), le Polygone scientifique et ses instituts de recherche (CEA, Synchrotron, ILL, Minatec) entre le Drac et l'Isère.
Pittoresque place de la vieille ville créée en 1791 à l'emplacement de la maison du prévôt des chanoines de Saint-André.
À noter, la belle vue sur la flèche gothique XIVe de la collégiale.
Edifiée à partir de 1228 par le Dauphin Guigues VI, elle est construite en briques comme l'ensemble des édifices religieux et nobles à Grenoble aux XIIIe et XIVe siècles.
Place du pouvoir delphinal, elle est bordée par l'ancien palais du parlement de Dauphiné avec ses façades gothique et renaissance.
Le Café de la Table Ronde est le second plus ancien café de France (1739).
Découvrez le mausolée du chevalier Bayard dans la collégiale.
Place du pouvoir populaire au Moyen-Âge, elle fut le lieu de rassemblement des Grenoblois et elle accueille aujourd'hui encore, un marché de producteurs locaux du mardi au dimanche matin.
Construite en 1837 et modernisée en 1909, elle occupe l'emplacement du 1er pont médiéval de la ville fin XIe, souvent détruit par les crues de l'Isère.
Importante voie hors des remparts jusqu'au XIVe siècle, elle présente de nombreuses cours et maisons anciennes, dont celle gothique du N°10 et le bel escalier sur loggias du N°8.
L'un des plus prestigieux musées de peinture en Europe et le plus ancien musée d'art moderne de France
le site officiel
Sur cette place animée s'élèvent la cathédrale Notre-Dame et sa tour-porche (XIIIe),l'église Saint Hugues (XIIIe) et le Baptistère (IVe-VIe) dont les vestiges sont accessibles depuis le musée de l'Ancien Évêché.
La fontaine des Trois ordres (1897) commémore les événements prérévolutionnaires de 1788 (Journée des Tuiles) qui ont ouvert la voie à la Révolution.
Deux types d'édifices encadrent cette place.
Des immeubles rectilignes fin XIXe à gauche et des maisons anciennes (fin XVIe/début XVIIe) à droite avec une belle porte de style Louis XIII au N°4.
Cette halle construite en 1874 occupe l'emplacement du couvent des Clarisses (XVe).
Elle accueille un marché coloré le matin, du mardi au dimanche.
La rue Auguste Gaché, avec ses immeubles arborant arcades et entresols en pierre, constitue un exemple d'urbanisme des années 1820.
Fondé en 1624 et supprimé à la Révolution, il est restauré en 2008 par les éditions Glénat qui établissent, ici, leur siège social.
Vous remarquerez les beaux portails et la chapelle du XVIIe siècle.
La rue Voltaire recèle plusieurs belles demeures.
Remarquez au N°6 le portail de l'ancien Hôtel de la 1ère Présidence du Parlement (1770) et au N°17 la façade de la chapelle des Pénitents Blancs (1657).
Place de représentation de l'époque du Second Empire, ancienne place d'Armes, elle est entourée d'édifices en pierre calcaire tels la Préfecture de l'Isère, l'ancien musée-bibliothèque, l'hôtel des Troupes de Montagne.
