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Ce jeune chef a eu la chance de grandir à la campagne entre vergers, fermes et potagers. Ses grands-mères lui ont appris très tôt le goût des produits de saison. Formé auprès de Marc Veyrat entre plats avant-gardistes et textures audacieuses, il part ensuite à la découverte de mets exotiques et enivrants en Polynésie Française sur l'île de Bora Bora. Riche de ces expériences, Sandro Belle propose au restaurant Louis 10, une cuisine traditionnelle, relevée d'un zest d'originalité, d'une pincée d'inventivité, émulsionnée de passion et de respect des produits.
Il revisite la cuisine locale et traditionnelle française tout en jouant sur les accords sucrés- salés comme son thon au foie gras et mangue. Cet établissement se pose à la pointe de la modernité avec son menu diététique ou encore un menu dégustation qui propose un accord mets et vins pour chaque plat. Neuf Grands Crus sont à la carte.

Chef du restaurant Le Fantin Latour, originaire de Briançon, Stéphane Froideveaux est un amoureux de la nature et de la montagne. Il a développé une véritable passion pour la botanique culinaire allant même jusqu'à connaître leur nom latin. Autodidacte, il développe une cuisine très personnelle à base d'herbes aromatiques qu'il fait pousser directement sur les terrasses du restaurant et de plantes sauvages. Fervent défenseur des produits locaux, il cherche à valoriser les petits producteurs chez qui il s'approvisionne comme la laiterie Bayard à Grenoble, les producteurs de l'ADAYG (Association pour le Développement de l'Agriculture dans l'Y Grenoblois), les marchés locaux et bio. Le chef développe une cuisine inspirée par les montagnes et chaque menu est le fruit d'une lente élaboration et maturation, pour une cuisine légère et équilibrée à base de légumes et de graines qu'il marie à merveille.

Ce jeune chef inventif et dynamique propose une cuisine à son image. Arrivé au restaurant Les Terrasses en 1999, il ne lui faut qu'un an pour décrocher sa première étoile au guide Michelin en 2000 puis une seconde en 2002. Son secret : créer de l'originalité avec de la simplicité par la mise en valeur du produit. Avec Christophe Aribert, le produit est roi... Les assaisonnements, les sauces, les associations avec d'autres éléments, ne sont là que pour accompagner mais jamais pour masquer la qualité de la matière première.
Ce prodige de 36 ans cherche à faire naître une émotion gustative chez ses convives et comme il se plait à le rappeler « sans émotion, le plat est plat ». Il entretient une véritable relation de partenariat avec les producteurs locaux chez qui il s'approvisionne allant même jusqu'à leur donner un coup de pouce pour lancer leur activité. Christophe Aribert valorise également dans sa cuisine des produits typiquement locaux tels que l'Antésite (concentré aromatisé à la réglisse et fabriqué à Voiron), qu'il sait utiliser avec talent en l'intégrant à une base d'oignon, pour un goût des plus surprenants.

Aux fourneaux du restaurant Chez le Pèr'Gras, Laurent Gras représente la cinquième génération d'une famille de restaurateurs.
Il reprend les rênes du restaurant en 1996, année symbolique d'un restaurant devenu centenaire.
Côté cuisine, Laurent Gras réussit à trouver cet équilibre audacieux entre tradition et modernité.
La tradition c'est entre autre le gratin dauphinois servi en accompagnement, issu de l'authentique recette de son arrière grand-mère au goût inimitable. Issu d'une famille à l'origine fermière qui proposait ses propres produits, Laurent Gras s'approvisionne aujourd'hui en viandes, fromages et légumes chez divers producteurs de l'Y grenoblois.
Mais il a su développer des produits gastronomiques comme le foie gras de canard nature ou aux figues. Le dernier né : un foie gras de canard mangue, vanille ! Le point d'orgue dans sa cuisine c'est le travail et la mise en valeur du produit frais et de qualité. Dans ses assiettes, pas de fioritures mais la recherche du goût et des saveurs pour chaque produit, à l'image de son filet de millet à la chair ferme et fondante mise en valeur par une délicate sauce aux noix de Saint-Jacques.

Diplômée de l'Ecole hôtelière de Reims en 1988, Agnès Chotin dirige pendant deux ans un hôtel-restaurant en Anjou, pour poser ses valises à Grenoble.
En 1992, elle intègre l'Auberge Napoléon en tant que second de cuisine. Frédéric Caby, maître restaurateur, conscient de son talent, lui fait confiance et la nomme chef à 25 ans. Agnès Chotin créée ses plats sur papier à l'aide de croquis avant de les mettre en forme.
Cette perfectionniste, adepte de la cuisine légère, met à profit sa formation de naturopathe afin de tirer tous les bienfaits et les saveurs des plantes dans sa cuisine.
Par ailleurs, elle privilégie le travail des producteurs régionaux pour s'approvisionner : pigeons d'Autrans, poissons de Réaumont, fruits et légumes de la coopérative Biocoop.
Une manière de valoriser les productions locales pour les faire découvrir à la clientèle internationale.
